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Sujet: [FB] Like fire beneath the ice (Lew)   Mar 16 Fév - 0:09


Like fire beneath the ice
Lew & Proserpine



Plongée dans l’appartement familial du 19ème arrondissement, maudissant encore de ne pas habiter le grand appartement du 9ème, elle avait décidé de ne pas suivre ses parents à ce repas, organisé par des amis dont elle ne savait plus très bien le nom, elle n’avait pas jugé utile de le retenir. Elle avait du travail à faire de toute façon. Elle était grande maintenant, quelques seize années bien comptées. On lui donnait souvent plus pourtant, de part sa maturité ou la facilité avec laquelle elle se mêlait des affaires familiales. Ca ne lui déplaisait pas, parfois même elle ne corrigeait pas ces gens, les laissait parler. « Oh mais regardez-moi cette jeune fille, presque une femme. » Et elle les laissait croire qu’elle était majeure, vaccinée et terriblement indépendante. Après tout, ce n’était pas tant un mensonge. Si son âge rapportait qu’elle était encore une enfant, son caractère laissait penser toute autre chose. Ses parents lui laissaient tellement de liberté qu’elle y croyait parfois elle-même.

Elle termina son exercice rapidement, elle n’avait jamais aimé les mathématiques, elle préférait de loin le français. Les belles tournures de phrase, ça lui plaisait. Son crayon continua de rouler sur la table alors qu’elle rangeait ses feuilles dans son trieur, elle jeta le tout sur le lit, rattrapa à temps le stylo qui continuait de s’échapper du bureau. Elle mordilla le bouchon du bout des dents. Voilà qu’elle avait tout fini et qu’elle allait maintenant s’ennuyer à mourir. Elle aurait dû écouter ses parents et aller à ce repas, finalement. Elle avait la moitié de l’après-midi encore à tuer. Elle sortit de sa chambre et se dirigea machinalement vers la salle à manger. Elle avait emporté avec elle un carnet. Elle préférait souvent cette pièce à son petit coin personnel. Plus de clarté, d’espace. Elle n’aimait pas se sentir enfermée, oppressée. Elle préférait se sentir grande dans une grande pièce. Elle ouvrit le cahier, le syndrome de la page blanche encore une fois. Elle se força tout de même à griffonner quelques mots, décrivant un peu ce qu’elle voyait, rayant quelques passages. Il y avait quelque chose qui n’allait pas ce jour là, un malaise au plus profond d’elle. Elle ignorait ce que c’était. Enfin, si, elle le savait, elle ne souhaitait juste pas l’admettre. Sa cousine lui manquait. Comme si elle n’avait pas d’autres chats à fouetter, il fallait aussi qu’elle gère ses troubles émotionnels. Son téléphone était posé sur la table, elle l’avait toujours à porté de main. Elle fit défiler rapidement la liste de contacts. Lew Harington. Et rapidement elle referma son portable et l’envoya glisser contre le bois de la table. Elle ne l’appellerait pas, ne lui parlerait pas. Cela faisait des mois qu’elle s’y était obligée et elle commençait tout juste à s’y habituer. Mais ses conversations nocturnes avec Lew, toutes ces journées passées à faire les boutiques et parler garçon. Tout ça, c’était un bonheur que Proserpine ne connaissait plus. Quand elle devenait trop nostalgique, elle repensait à ce qu’elle avait pris, à ce que Lew était devenue. Non, ce qu’elle avait toujours été, sans que Zerp ne le sache. C’est vrai que de toutes leurs conversations, elles ne parlaient pas tant de ça de la Loge, des porteurs de gène. Alors elle avait pensé, un peu naïvement sûrement, que Lew n’en était pas une, qu’elle était aussi normale et banale qu’elle. Elle avait pensé qu’elles étaient le duo parfait de petites filles dénuées de tout privilège, mais qu’importe, puisqu’elles étaient deux. Elle avait bien caché son jeu. Maintenant elle devait lui rire au nez. Proserpine, la fille qui n’était rien. Ni opale, ni tourmaline, ni jade.

Elle tendit l’oreille, réalisant qu’elle avait entendu un léger craquement de parquet. La maison était vide pourtant. Elle se leva, abandonnant son carnet bien trop peu rempli aujourd’hui. Comme si on avait entendu ses pensées. Lew en personne. La rouquine avait donc décidé de lui rendre une petite visite ? Comme c’était aimable à elle. Elle avait si bien trouvé la porte d’entrée que Proserpine ne se donnerait pas la peine de mettre trop de temps à lui indiquer la sortie. « Ce n’est pas parce que tes parents ont pris l’habitude de rentrer ici comme dans un moulin que tu dois en faire de même, cousine. » Cousine, voilà tout ce qu’elles étaient désormais. Il n’y avait plus de liens proches qui tenaient. La jalousie de Zerp avait emporté le tout. Elle ne prit pas la peine de la saluer ou ne serait-ce que de bouger. Elle restait appuyée à la table, espérant que Lew serait assez intelligente pour réaliser qu’elle n’était pas la bienvenue ici et pour partir rapidement.
© ACIDBRAIN


Dernière édition par Proserpine Harington le Jeu 18 Fév - 12:47, édité 1 fois
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JADE
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Sujet: Re: [FB] Like fire beneath the ice (Lew)   Mer 17 Fév - 23:34

(if i cannot move heaven, i will raise hell) Lew avait toujours rêvé de disputes de famille. Pour elle, cela signifiait que le cercle privé était proche ; assez proche pour se mettre en désaccord et déclencher un conflit. Mais les membres de la famille Harington étaient trop bien éloignés les uns des autres pour pouvoir avoir des rapports humains instables. En fait, il n'y avait presque pas de rapport du tout. Les seules branches qui avaient encore un lien risiblement fort était la famille directe de Lew ainsi que son oncle, sa tante et ses cousines du côté paternel. Mais maintenant qu'elle connaissait le goût de ce genre de disputes tant espérées, elle se dit qu'elle avait bien tort de les souhaiter. Lew et sa cousine Proserpine, qu'elle appelait affectivement Zerp, s'étaient toujours considérées comme des sœurs. Du moins, c'était ce que ressentait la rousse.  C'était sûrement les deux seules Harington à se parler tous les jours et à se considérer en tant que réels membres du clan. Tout le temps fourrées ensemble, il était dur pour Lew de ne plus recevoir de nouvelle de Zerp, et ce, depuis plus d'un mois. Pendant les premières semaines, Lew avait fait preuve d'insistance, tentant de joindre sa cousine par tous les moyens. Elle passait son temps à l’appeler pour tomber sur son répondeur, lui envoyait des textos par centaines, avait tenté de contacter sa tante et avait même sonné chez elle à plusieurs reprises. Au début, cette attitude l'avait inquiété. Et s'ils s'était passé quelque chose dont Lew n'avait pas été mise au courant ? "Pas au courant". « Ce serait l'ironie du sort », pensait-t-elle souvent, non sans amertume et colère envers elle-même. Elle avait fini par comprendre que si Zerp tentait de l'éviter, c'était parce qu'elle n'était pas une de ses semblables, ces porteurs de gênes, par la même occasion, « porteurs de privilèges ». Celui de braver le temps, de franchir les barrières de la relativité temporelle et de découvrir ce qu'aucun homme moderne de son temps n'avait pu connaître : son passé, celui des autres, et celui de l'Humanité. Le moment de la rupture brutale coïncidait avec des événements précis et qui avaient fait prendre un tournant à la vie de la jeune rousse. Si Zerp l'évitait, c'est parce que Lew était une pierre. Dit comme ça, cela lui semblait tellement ridicule. Elle n'était qu'un caillou, brillant et miroitant certes, mais en sommes, rien de plus qu'une vulgaire petite roche verte. Elle aimait sa nature, son habilité à se balader dans le passé, mais en rien cela n'équivalait la relation qu'elle et Proserpine entretenaient. Comment s'étaient-t-elles retrouvées là ? Lew n'avait jamais envisagé la possibilité d'être une Jade, ni même un porteur de gêne. Sa sœur l'était, sa mère l'était, tout comme sa grand-mère avant elle mais la question ne l'avait jamais tourmentée au point de se ruiner l'esprit avec ça. Lew menait sa vie dans le présent, tout en préparant son futur dont elle avait terriblement peur, et c'était assez compliqué comme ça. Mais non, il avait fallu que l'un de ses rares encrages de stabilité vienne à se démanteler sous ses yeux. Aussi, aujourd'hui et pour la cinquième fois depuis deux mois, Lew avait décidé de rendre visite à Zerp. Et cette fois-ci, pas la peine de s’encombrer de politesses, elle allait entrer dans l'appartement de sa cousine avec le double des clés qu'elle avait prises à son père. Il était temps de mettre les choses au claire et de recoller les morceaux, sinon de les détruire définitivement. Les deux jeunes femmes savaient bien une chose à propos de l'autre qui était véridique dans chacun de leur cas : ne pas provoquer l'autre sous peine d'en prendre plein les dents. Toutes les deux avaient un caractère assez directe et franc, et Lew se savait impulsive quand elle recevait une pique destinée à la faire réagir. Cette entrevue ne pouvait finir qu'en déclaration solennelle d'amitié ou en bain de sang. Ressassant ces pensées en montant les escaliers et arrivant devant la porte d'entrée de l'appartement, Lew ne se priva pas pour glisser la clé dans la serrure et pousser le battant. Une odeur de poussière, d’encens et de vieux bois lui caressa le bout du nez. Elle aimait tellement ce parfum, si étranger et familier à la fois. Avec assurance, elle prit le chemin de la salle à manger. Elle se trouvait culottée de faire ça, et surtout de manière très impolie. Mais il fallait envoyer l'artillerie lourde maintenant, un fusil n'aurait pas suffit. Elle tomba nez-à-nez avec Zerp. « Ce n’est pas parce que tes parents ont pris l’habitude de rentrer ici comme dans un moulin que tu dois en faire de même, cousine. » Vlan. Dans la tronche. Lew s'était attendu à quelque chose de violent, mais à un rembarrage si complet, jamais. Si Zerp tenait à lui faire comprendre qu'elle ne voulait pas d'elle, c'était réussi. La rouquine tiqua. « Oh oui ? Et si tes parents cessaient de jouer aux  plus mielleux avec les miens, peut-être que je n'aurais pas les mêmes droits que les propriétaires de cette maison ». Lew se sentait mal d'attaquer ainsi sa cousine, mais hors de question de se laisser marcher sur les pieds. Avec nonchalance, elle se pencha sur le meuble du buffet, empoigna une petite figurine de porcelaine qu'elle fit tourner entre ses doigts. « Alors ? Je crois que tu as quelques explications à me faire » lâcha Lew sur un ton plus dur qu'elle ne l'aurait voulu. « Sans nouvelles de toi depuis des semaines. Je te pensais plus éduquée. Mais visiblement, l'éducation ne possède pas les mêmes valeurs dans ta famille que chez les Harington » Dénaturer la famille de Proserpine en ne les considérant pas comme des Harington était quelque chose d'horriblement déplacé, elle en avait conscience. Mais c'était plus fort qu'elle, mais la douleur de la perte et l'amertume de s'être fait jetée sur la touche la remuait au plus profond d'elle-même.
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Sujet: Re: [FB] Like fire beneath the ice (Lew)   Jeu 18 Fév - 14:17


Like fire beneath the ice
Lew & Proserpine



Ce n’était pas tellement qu’elle n’avait pas envie de lui parler, c’était surtout ses principes qui l’en empêchaient. Parce qu’au fond d’elle, Proserpine mourrait d’envie de faire comme si de rien était, comme si elle ne savait pas ce qu’était Lew. Elle se faisait violence pour ne pas lui sauter au cou. Et puis, le ton qu’elle employait pour lui parler déplaisait fortement à la rousse, ça la confortait dans l’idée qu’elle ne pouvait plus faire ça, faire semblant, semblant qu’elle ne l’énervait pas. Au début, c’était simplement de la jalousie, de l’incompréhension. Elle avait la rancœur tenace. Maintenant, elle était simplement déçue de voir à quel point elle avait changé, à quel point ça l’avait changée. Tout ça, ça lui montait à la tête, bien sûr, comment en aurait-il pu être autrement ? « Oh oui ? Et si tes parents cessaient de jouer aux  plus mielleux avec les miens, peut-être que je n'aurais pas les mêmes droits que les propriétaires de cette maison » Ca la dégoutait parfois de voir comme elles étaient similaires toutes les deux : les mêmes réponses, les mêmes réactions. Lew pouvait être agressive et blessante lorsqu’elle était énervée, tout comme pouvait l’être Zerp. Elle semblait, dans ses propos, oublier que son oncle et sa tante l’avaient souvent accueillie ici, qu’en soit, ils la considéraient un peu comme leur troisième fille. Mais Lew se fichait bien de tout ça, elle disait des choses qu’elle ne pensait pas une seule seconde, parce qu’elle parlait avant de réfléchir, parce que tout ce qui comptait maintenant, c’était de remettre Proserpine à sa place. Elle n’avait pas bien jugé à qui elle avait affaire. « Alors ? Je crois que tu as quelques explications à me faire » Elle n’avait rien à lui dire, elle n’avait pas à s’expliquer. Elle s’était éloignée parce que c’était la bonne chose à faire. Qu’attendait-elle d’elle ? Qu’en apprenant qu’elle avait un don si particulier elle la félicite, la comble de compliments ? C’était mal la connaître, elle aurait espéré mieux de sa part. Et puis après, jouer la comédie pour que tout redevienne comme avant, pour que Proserpine fasse comme si elles étaient encore égales. Mais non, elles ne l’étaient plus. Lew s’était élevée, parce que Madame avait le pouvoir de rendre visite à Marie-Antoinette. Dit comme ça, toute l’importance qu’elle avait alors acquis au sein de la famille retombait au sol comme un merveilleux bout de tissu déchiré. Ca lui remettait un peu les pieds sur terre. « Sans nouvelles de toi depuis des semaines. Je te pensais plus éduquée. Mais visiblement, l'éducation ne possède pas les mêmes valeurs dans ta famille que chez les Harington » La fourbe, elle pensait peut-être la blesser. Rien ne pouvait plus la blesser que de voir sa cousine là, tentant désespérément de comprendre et d’en mettre plein la vue à Zerp par la même occasion. Elle ne voyait même pas qu’elle en était ridicule, à jouer la grande fille. Un an d’écart, une vie presque similaire, presque à deux, et toute la bêtise de la famille s’était enfin réveillée chez Lew. Il en avait fallu du temps. Elle se dirigea droit sur elle, lui ôtant l’objet qu’elle trifouillait de ses mains malhabiles. « Pose ça tu vas finir par la casser » Ca lui plaisait de lui parler comme à une enfant. Parce que finalement, c’était ça qu’elle était devenue, l’enfant pourri-gâtée, le stéréotype des porteurs de gène Harington. Toutes ces filles qui se croient supérieures alors que tout ce qu’elles ont, c’est un semblant de cervelle pour accomplir des missions dans je ne sais quelle époque. Zerp semblait être la seule à garder la tête sur les épaules, à vivre avec son temps, à faire bouger les choses actuelles. « Si tu viens pour parler t’as frappé à la mauvaise porte. Je suis pas d’humeur et je suis occupée là » Ironie, Lew avait bien dû voir que tout ce qu’il y avait sur la table, c’était son carnet qu’elle utilisait quand elle n’avait absolument rien à faire de mieux qu’écrire. En bref, un signe distinctif pour la Zerp qui s’ennuie. Ainsi, elle allait peut-être enfin comprendre que prendre la porte au bout du couloir était la seule alternative pour l’heure. « Retourne donc voir ton papa et ta maman et dis-leur que Proserpine Harington leur passe le bonjour » Comme toute personne éduquée et comme tout Harington qui se respecte le ferait. Lew n’avait d’ailleurs aucun droit de la ranger dans une autre famille, sa chevelure et sa détermination ne laissant aucun doute quant à son appartenance. Au moins, elle respectait bien plus les traditions et principes familiaux que Lew, elle pouvait au moins s’en féliciter. « Ah et puis, si ce sont des nouvelles que tu veux, je vais bien merci. Toi je te demande pas, ça se voit que t’es d’une humeur de chien aujourd’hui » Elle gloussa légèrement, se retourna vers la table où elle récupéra son téléphone et se dirigea droit vers la porte pour sortir de la pièce, en oubliant pas de bousculer sa chère cousine au passage.  
©️ ACIDBRAIN

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Sujet: Re: [FB] Like fire beneath the ice (Lew)   

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