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SAPHIR
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Sujet: At the front of the prohibited - ft. Eliott   Mar 16 Fév - 22:49

At the front of the prohibited
ELIOTT & EARLEEN
Je ne saurais comment qualifier cette sensation. Celle que vous ressentez à votre réveil. Je n’avais pas encore ouvert les yeux, que j’étais satisfaite de cette nuit de repos, mais aussi du soleil qui perçait à travers ma fenêtre. J’avais passé tellement d’années à la loge, à sentir cette odeur de vieux envahir mes navires peu importe l’heure de la journée, qu’aujourd’hui j’étais heureuse rien que pour ça, ne plus la sentir à chaque respiration, à chaque instant de ma vie... Non à la place de cela, je vivais à présent dans le total opposé de ce qu’était la loge. Enfin... l’ancienneté était toujours présente, puisque je devais vivre dans un lieu relativement d’époque à cause de mes sauts encore incontrôlés, mais cette fois, les murs étaient décorés avec gout, mélangeant à la perfection l’ancien et le moderne. Une année que je me réveillais chaque matin entre ces murs blancs cassé et taupe. Et je devais ce changement à mon binôme, François. Un De Beauvilliers, même s’il n’en porte pas le nom. Il reste issu de là haute. M’affichant en pleine gueule chaque jour ce que moi je n’ai pas, ce que mon père ne m’a jamais donné... J’aurais pu l’avoir, s’il n’avait pas décidé de ce barré comme le connard qu’il est, pour retourner en Angleterre auprès de sa première famille. Vivre avec François n’est pas la chose la plus désagréable que j’ai eue à faire dans ma vie. Il n’était, dans le fond et quand on le connaissait un peu, pas si désagréable que ça. Bien que je ne pouvais clairement plus rien faire pour son côté arrogant qui avait le don de m’exaspérer ! Mais à chaque fois, je me rappelle qu’il est un De Beauvilliers, et qu’en soi...c’est normal. Ce que j’ai toujours trouvé étrange, c’est que son cousin Eliott -mais aussi mon meilleur ami-, n’a pas ce trait de caractère ! Il aime la compétition, mais il n’est pas non plus à toujours vouloir avoir raison, ou avoir le dernier mot. Enfin, ce n'est pas un hasard, si au fil du temps il est devenu mon meilleur ami, c'est qu'il avait une chose en plus, ou en moins, ça dépend de quel côté de la barrière on se place. Si vous posez la question à François, je doute qu'il ait le même point de vue que moi !

J'ouvre enfin les yeux, doucement, mais fixant la lumière qui traverse la fenêtre de ma chambre. Je me retourne d'un seul coup et pose mes yeux sur le réveil près de mon lit. Il est bien tôt, le soleil est levé seulement depuis une toute petite heure. Mais c'est une habitude que j'ai prise à la loge, la grasse mat', tu peux te la mettre où je pense, et il faut dire qu'avec l'éducation qu'a eu François, c'est un peu pareil avec lui. Alors oui c'est triste, à l'aube de mes vingt-quatre ans, je ne sais déjà plus ce qu'est une grasse matinée, à moi le réveille comme les vieux qui se lèvent à six heures du matin pour ne pas louper l'ouverture de leur hyper marché et faire, sois disant les meilleures affaires. Allez savoir... Je me lève enfin, étirant ma colonne vertébrale, puis mes bras. J'attrape mon Smartphone tout en sortant de ma chambre, toujours en pyjama. J'écris un texto à Eliott alors que je me dirige vers la cuisine pour me faire un thé.

" On se voit aujourd’hui ? "

Je posais mon téléphone sur le plan de travail le temps de prendre quelque chose à grignoter dans un placard. Je prends alors le tout, ma tasse, mon petit déjeuner et mon téléphone et je vais m’asseoir tranquillement à table. Mon portable se met à vibrer alors que je bois la première gorgée. Un sourire se dessine sur mes lèvres lorsque je vois que c’est Eliott qui me répond. Je lui renvoie un SMS aussitôt.

" Parfait à dans 20 minutes. "


J’avale en vitesse mon gâteau et me lève en me dirigeant avec ma tasse jusqu’à dans la salle de bain. Je bois des gorgées tout en me préparant et lorsque j’ai terminée, je mets mon sac à dos sur l’épaule, dépose ma tasse dans l’évier avant de quitter l’appartement. Fort heureusement, l’appartement n’est pas loin de la loge, et en quelques minutes je suis à notre point de rendez-vous et j’attends maintenant qu’Eliott arrive.




Dernière édition par Earleen Norfolk le Mar 23 Fév - 0:01, édité 1 fois
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TOURMALINE NOIRE
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TOURMALINE NOIRE
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Sujet: Re: At the front of the prohibited - ft. Eliott   Mar 23 Fév - 0:00

At the front of the prohibited
ELIOTT & EARLEEN
C’aurait dû être un de ses matins où je pouvais dormir tard et profiter de mon lit un peu plus longtemps que les autres jours. Un de ses matins dont on se réveillait doucement en apercevant un léger rayon de soleil provenir de la fenêtre de sa chambre tout en étant sous les couvertures –je n’arrivais pas à dormir la fenêtre complètement fermée depuis tout petit, adorant bien trop pouvoir apercevoir un rayon de lune. Seulement mon cerveau n’avait pas été du même avis ce matin et m’avait réveillé en sursaut vers les sept heures du matin avec un cauchemar, mêlant Alliance Florentine et époque passée. Je me pris la tête dans mes mains, toujours allongé, essayant de calmer les battements de mon cœur. Cinq minutes après m’être calmé, je m’étais résigné à essayer toute tentative pour me rendormir : je n’allais pas y arriver. Mon rêve était encore bien trop ancré dans mon cerveau et j’avais besoin d’une distraction. D’un café et d’une distraction.
Je sortis du lit et pris le temps de regarder la vue de ma fenêtre en remontant le store. Tout était calme dans le quartier de la Bourse. Ou dans toute la maison familiale des de Beauvilliers en général et cela me convenait amplement. Personne dans mes pattes pour m’embêter ou me dire quoi que ce soit. Personne à qui répondre. Un bon début de journée en somme. Saisissant casque et portable, je descendais les escaliers sans faire de bruit en direction de la cuisine. J’étais encore moins cordial lorsque je n’avais pas bu une gorgée de café et préférais largement la compagnie d’un épisode de série ou de la musique plutôt que de devoir répondre à quelqu’un. Je ne détestais pas ma famille, bien au contraire, mais je n’étais certainement pas un de Beauvilliers comme les autres. Je n’étais pas un orateur ou un arrogant de première. Je n’étais pas extraverti ou fêtard, au grand dam de Céleste ou d’Adonis, pour ne citer qu’eux. J’étais la Tourmaline et je ne brillais pas dans l’art de me faire remarquer, même si je vivais dans le luxe et que ma famille n’était plus à présenter.

Face à mon café encore chaud et mes tartines beurrées bien entamées, je jouais à faire tourner ma bague qui signifiait que j’étais un porteur de gène tout en regardant une vidéo sur mon téléphone lorsque je reçus un SMS. Earleen Norfolk. Un sourire se forma alors sur mon visage. Earl la lève-tôt. Earl le Saphir Norfolk et le binôme d’élapsage de mon cousin la Tulipe (alias François). Earl, ma meilleure amie qui me demandait si nous nous voyions aujourd’hui. Si le Saphir et la Tourmaline ont des affinités, rien ne nous prédestinait à devenir meilleurs amis. Après tout, Earleen était le binôme de mon cousin l’héliolite avec qui j’étais en compétition depuis notre naissance et j’étais quelqu’un de difficilement accessible de prime abord. Seulement le lien s’était fait petit à petit, parce que nous avions eu l’occasion de discuter. Parce que les affinités ne peuvent pas être ignorées quand elles existent. Parce qu’ils s’entendaient sur différents points, tout simplement, peu importe les différences qui nous séparaient. Je me demandais cependant comment elle faisait pour supporter mon cousin et sa grosse tête parfois. Je lui répondis positivement dans l’instant et terminai mon petit-déjeuner sans me presser alors qu’elle me donnait rendez-vous vingt minutes plus tard.

Un autre avantage de cette solitude matinale concernait la salle de bain et son occupation. A cette heure, il n’y avait pas d’Adonis à faire sortir de la salle de bain car bien trop obnubilé par son reflet dans le miroir. Il n’y avait pas de Céleste à faire presser car elle passait bien trop de temps à se maquiller et coiffer. Il n’y avait pas de Thomas à faire sortir non plus car faisait exprès de ralentir le rythme pour m’embêter. Et même si nous avions une autre salle de bain pour notre fratrie, tout était toujours prétexte, ou presque, à embêter celui qui attendait. Accord tacite entre frères et sœurs, il fallait croire, encore plus lorsque la fratrie provenait d’une famille qui avait les moyens.
Je fus prêt à partir à temps pour ne pas être en retard, faisant en sorte que mon passage dans la cuisine soit effacé avant de fermer la porte d’entrée. Malgré le soleil toujours présent, je fus surpris par le froid quelques minutes avant de m’y habituer en marchant d’un pas rapide. J’avais beau habiter non loin de la Loge, j’avais parfois le chic pour me retrouver dans des situations impossibles me faisant souhaiter d’élapser non pas dans le temps mais dans l’espace. Ce matin fut cependant clément avec ma personne et j’arrivai dans les temps. Je reconnus la silhouette de la Norfolk au loin et me dirigeai vers elle, esquissant un sourire. « Hey », dis-je à sa hauteur avant de lui faire une bise, « ça va, tu n’attends pas depuis trop longtemps ? » et enchaînai avec un « Alors, que fait-on ce matin ? » après qu’elle ait pu me répondre.


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SAPHIR
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Sujet: Re: At the front of the prohibited - ft. Eliott   Jeu 25 Fév - 20:18

At the front of the prohibited
ELIOTT & EARLEEN
Je n’avais pas spécialement prévu de voir Eliott aujourd’hui, seulement peu de temps après mon réveil, j’avais eu cette envie soudaine. Après tout, il faisait à présent partie de mon monde et surtout de mon quotidien. Après tous, il était mon meilleur ami ! Bon, ce mince détail était loin de plaire à mon partenaire d’élapsage et colocataire, mais c’était ainsi. En même temps, qu’est-ce qui plaisait à François ? C’est donc de bon matin que je demandais à mon meilleur ami si nous nous voyons aujourd’hui, et c’est sans surprise qu’il avait répondu par l’affirmative. Je m’étais donc préparée en conséquence de le voir, et comme à de nombreuses reprises, nous nous étions donné rendez-vous à la loge. Et c’est à présent devant la porte de la loge, que j’attendais le De Beauvilliers, tout en jouant avec ma bague de porteuse de gène.

Je n'eus pas besoin d'attendre bien longtemps, puisque la voix d'Eliott me parvint alors qu'il me saluait. Il déposait une bise sur ma joue, et je lui rendais son sourire, ainsi que sa bise évidemment. J'avais déjà vu d'autres personnes, se sauter dans les bras l'un de l'autre, chaque fois qu'ils se voyaient. Ne pouvant s'empêcher de se toucher. Mais ce n'était pas notre genre de relation, bien que parfois j'aurais préféré, cela faisait plus normal, on va dire, mais non, j'avais plutôt cette tendance a ne pas toucher les gens, à être plus réservé vis-à-vis de cela. Si on enlevait mon frère qui était une évidence, la personne que je devais toucher le plus, mais surtout par besoin, lors des entraînements, ou à l'appartement, c'était François, puis venais ensuite Eliott. Mais il fallait reconnaitre que je n'avais pas ce côté tactile en moi. Alors non, je n'étais pas du genre à lui sauté dans au cou, ou encore à prendre son bras pour marché, ou que sais-je encore... Est-ce qu'on pouvait cependant dire que j'étais quelqu'un d'anormal pour autant ? Mais qu'est-ce qui est normal après tout ? Eliott me fait sourire une nouvelle fois lorsqu'il me demande si je n'attends pas depuis trop longtemps. « Dans le genre, ça fait vingt minutes que je suis là... » J'avais repris un air sérieux en disant cela. Mais je ne pus le garder très longtemps, puisqu'un éclat de rire traversait ma gorge. « Non, évidemment que non, ça doit faire à peine 2 ou 3 minutes, je n'ai même pas regardé en fait. » Ouais la blague était totalement nulle, mais son côté prévenant et inquiet me faisait toujours sourire et me donner l'irrésistible envie de le taquiner !

Qu’allons-nous bien pouvoir faire, maintenant que nous étions réunis ? C’était une bonne question, mais étant devant la loge, je n’avais pas l’intention de rester sur le palier toute la matinée. « Commençons pas entrée, il fait un froid de canard ! » Et sur mes mots, je sonnais pour qu’on nous ouvre, ce qui ne tarda pas et nous sommes entrés l’un après l’autre. « T’as déjà pris ton déj ? » Je me retournais sur lui, tout en marchant le long du couloir de la loge. J’attendais sa réponse avant de lui sourire à nouveau. Nous marchions de façon machinale dans ce couloir que nous connaissions depuis autant de temps, l’un comme l’autre, au vu de notre âge. « Alors, qu’est-ce que tu me racontes de croustillant et de nouveau chez les De Beauvilliers ? » Dis-je un sourire plutôt sadique sur les lèvres, avide d’en apprendre de nouvelles sur sa famille haute en couleur.


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